
Randonnées autours de Jaun:
La région de la Vallée de la Jogne (Jaunthal) est magnifique, au coeur des Préalpes fribourgeoises, en toutes saisons. Il y a de très nombreuses ballades, de tous niveaux, sans danger avec des
enfants.
En hiver, si l'enneignement est suffisant, on peut skier à 2 minutes (4 pistes, une idéale pour apprendre), ou à Charmey, au col de Jaun, plus loin vers les Alpes bernoises (ski de fond également
possible).
Les Voralpenroute et Kulturweg suisse passent à travers le village Jaun.
L'appartement est très confortable et facilement accessible; il peut accueillir une famille jusqu'à 5 personnes.
Voir aussi http://www.jaun.ch/tourismus/wanderungen/default.htm
Vers le lac Noir

ok quand on peut monter en voiture depuis Jaun, du printemps à l'automne
voir la carte « La Gruyère, Préalpes fribourgeoises, carte pédestre 1:50000 » ou la carte « Boltigen, 1:25000 » [les cartes sont à votre disposition dans le
séjour]
Monter en voiture depuis le village (partir à gauche quand on vient de Charmey, au niveau du grand parking à
l'entrée du village) en direction de RitzliAlp, la route est indiquée (10'). Passer en voiture devant le restaurant d'alpage RitzliAlp et continuer jusqu'au col Euschelpass. Se parquer en haut
du col. Continuer à pied en continuant la route qui redescend jusqu'à l'alpage Obere Euschels (on peut y boire un verre et manger pain-fromage-saucisson).
Depuis là, jolie ballade en descente, jusqu'à UntereEuschels, un autre alpage-bistrot.
Durée : col – UntereEuschels : 40' tranquille
Ensuite, soit on part sur la droite à flanc de montagne pour rejoindre le sommet du télésiège du lac Noir
(encore un bistrot ! ... et un très long tobogan pour les enfants), durée : ajouter 45', soit on continue le chemin qui descend jusqu'au lac Noir, durée : ajouter 45'.
On peut alors remonter avec le télésiège – s'assurer qu'il fonctionne ( cf BergRestaurant Riggisalp (tel
026.412.13.25) et revenir par le chemin à flanc de montagne puis retour en montant depuis UntereEuschels.
Variante : on peut aussi monter à pied depuis Jaun, ou redescendre à pied depuis le col.
Vers le Chalet du Soldat et les
Gastlosen
voir la carte « La Gruyère, Préalpes fribourgeoises, carte pédestre 1:50000 » ou la carte
« Boltigen, 1:25000 » [les cartes sont à votre disposition dans le séjour]
Version courte - ok quand on peut monter en voiture depuis Jaun, du printemps à
l'automne
Monter en voiture depuis la fin du village, à droite en direction SoldatenHaus, ou chalet du Régiment.
Suivre cette direction jusqu'au dernier parking. Monter ensuite à pied en longeant le pied des Gastolosen jusqu'au chalet du Régiment (durée : 1h). Magnifique vue en haut et restauration en
saison (tel: 026.929.82.35). Retour par le même chemin (variante possible : retour par une boucle qui rejoint ImFang.
Version longue - ok toute l'année, possible en raquettes quand il y a de la
neige
Monter à pied depuis Jaun en suivant les chemins (env. 2H30).
Panorama du col de l'Euchels
Panorama du col du Jaun
Expédition à la frontière
des langues

Traverser le Röstigraben à raquettes à neige, est-ce possible? Une telle randonnée permet de découvrir des
paysages fascinants du canton de Fribourg.
Le Röstigraben – cette
frontière linguistique, culturelle et politique censée séparer la Suisse romande de la Suisse alémanique – existe-t-il réellement? Raquettes à neige aux pieds, nous sommes partis à sa recherche
dans le canton de Fribourg.
En télésiège, nous partons de
La Roche, en Gruyère, avec l’intention de rallier le lac Noir, dans la partie alémanique du canton, à raquettes et par les montagnes. Nous entamons notre randonnée à la station supérieure du
télésiège, longeant tout d’abord le tracé du téléski, puis traversant une forêt. Au bout d’une heure de marche, nous débouchons sur une pente de neige balayée par le vent, qui nous amène au point
culminant de notre randonnée, le sommet de La Berra à 1719 mètres. «Nous ne sommes pas sur un géant des Alpes, remarque notre accompagnatrice Marlyse, 36 ans, en ayant presque l’air de s’excuser,
mais le panorama est quand même magnifique.» A vrai dire, le «quand même» est de trop…
Difficultés
linguistiques
D’ici, la vue est
effectivement à couper le souffle. Au nord, une mer de nuages s’étend à l’infini. Seules apparaissent les formes arrondies du Chasseral. Au sud-ouest émergent à peine du stratus l’impressionnant
Moléson et le massif du Vanil-Noir, le plus haut sommet du canton avec ses 2389 mètres. Au sud, le regard porte sur le versant nord des Préalpes fribourgeoises, encore à l’ombre. C’est avec une
pensée compatissante pour nos camarades obligés de trimer dans le brouillard, l’humidité glaciale et la pénombre que nous savourons ce soleil dont les rayons commencent déjà à nous réchauffer. Ce
panorama royal nous accompagnera longtemps, car notre itinéraire suit une longue crête. Ici et là, nous traversons de véritables champs de bataille, étendues autrefois couvertes de forêts, mais
où l’on ne voit plus, aujourd’hui, que d’effrayants amas de broussailles et de troncs d’arbres déchiquetés. Vestiges visibles du passage de Lothar, l’ouragan qui avait ravagé une bonne partie des
forêts du canton de Fribourg voilà bientôt dix ans (le 26 décembre 1999).
Plus loin, ce sont des
panaches de neige qui jaillissent devant nous. A grands pas, luttant contre le vent, nous dévalons une pente dans la neige vierge, merveilleux sentiment de liberté que d’avancer presque en
apesanteur! Et après deux heures et demie de marche, nous nous octroyons une pause devant une écurie. «Ici, c’est parfait!» lance dans son dialecte Josiane, 44 ans, sœur de notre guide Marlyse.
Toutes deux viennent de Bellegarde – Jaun en allemand – la seule commune germanophone du district de la Gruyère. Ce dialecte est très particulier – mélange de haut-valaisan, de bernois et de
français – et extrêmement difficile à comprendre, même pour les Alémaniques.
La traversée du
Röstigraben
Ragaillardis par notre pause,
nous poursuivons notre marche à travers ce paysage hivernal, tirant nos raquettes et cassant la croûte de neige. A un moment, Marlyse remarque: «Voilà, le Röstigraben serait ici.» Pourtant, de
fossé, il n’y en a point à la ronde. Juste une cuvette, car le terrain monte légèrement tout autour de nous. Nous faisons une halte. Seule la carte nous indique que nous sommes en train de passer
de la Suisse romande à la Suisse alémanique, juste à droite d’une colline baptisée «Bürglenberg». Les femmes de notre groupe viennent toutes de cette région et se sentent clairement alémaniques.
Mais quelles différences culturelles les distinguent des francophones? Difficile à dire! Quant à la langue, Pia, 37 ans, estime qu’elle a de toute façon grandi avec le français, et que pour elle,
c’est un avantage.
Pour ceux qui vivent plus
loin de ce fameux Röstigraben, la situation se révèle un peu différente. En 2000, dans l’un de ses discours, le conseiller fédéral Moritz Leuenberger, par exemple, a déclaré en plaisantant: «Le
Röstigraben est profond et large: je ne comprends pas les gags des Romands, et eux ne comprennent pas les miens.»
Ici, dans cette cuvette, nous avons acquis une certitude: qu’il y ait un fossé linguistique ou non et qu’il se situe ici ou ailleurs, tout dépend, entre autres, de la façon dont nous comprenons
la langue de l’autre et réagissons aux différences culturelles. Il pourrait tout aussi bien y avoir, par exemple, un «Bratwurstgraben» (fossé de saucisse à rôtir) entre l’est de la Suisse et le
reste du pays. Alors laissons ces fossés très discutés derrière nous et consacrons-nous à la dernière étape de notre escapade jusqu’au lac Noir! Et admirons les paysages fascinants que nous
traversons et qui, eux, ne parlent qu’une langue, compréhensible par tous les Suisses, de l’ouest à l’est et du nord au sud du pays.
Texte Üsé Meyer / Photo
Pierre-Yves Massot/arkive.ch
Migros Magazine
Plaisir de fouler la neige
profonde
S’y
rendre/retour: en train et en bus, via Fribourg, jusqu’à la station inférieure des remontées mécaniques de La Berra/La Roche; retour depuis Schwarzsee (Lac-Noir).
Itinéraire: départ dans le domaine skiable de La Berra/La Roche avec le télésiège – La Berra – L’Auta Chia d’Amoni – Gratwache – Schwarzsee Bad.
Durée: environ 5 heures.
Exigences: condition physique moyenne. Sécurité: cet itinéraire n’est pas entièrement balisé. Il vaut mieux prendre un accompagnateur en moyenne montagne si l’on n’est pas un
familier de la lecture de carte. Pas de danger d’avalanches.
Equipement: raquettes, bâtons, vêtements chauds (de ski), bonnes chaussures confortables (p.ex. chaussures de montagne ou de boots de snowboard non rigides), protection
solaire.
Coût: accompagnateur/trice privé: environ 350 francs / location de l’équipement complet: environ 20 francs.
Livres/Logement/guides:
www.fribourgregion.ch
www.schwarzsee.ch
www.sense-guides.ch
Informations: Remontées mécaniques La Berra/La Roche, tél.:
026 413 21 52
Aux pieds des Gastlosen
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Panorama 6 / 7
Au pied d’un chef-d’œuvre: les Gastlosen
Sixième volet de la série d’été, approche de la chaîne de montagnes mythique
par le côté fribourgeois, sous le regard amoureux du peintre Jacques Cesa.
D’abord le chalet d’alpage du Pralet, enfoncé sous son toit de bardeaux.
Il faut lui tourner le dos pour faire face à la dernière colline de feutrine tendre. Voir le ciel, à ce point précis, parfaitement arrondi au-dessus de l’échine des
vaches. Et puis, attaquer les derniers mètres. Jusqu’au col du même nom, à 1807 mètres, point de surplomb, de vertige, où tout bascule.
Jacques Cesa passe devant, s’arrête sur la frange herbeuse qui sépare les deux
vallées du Petit et du Gros-Mont et vous jette directement sous le torse déchiqueté des Gastlosen. A cet endroit précis, la chaîne mythique se déplie tout à coup
en entier. Rangée de crocs, dentelle hérissée de calcaire friable, comme une pièce rapportée, intrigante, inhospitalière, dans le vallonné de la Gruyère. Chaîne
mythique, oui, parce que terrain de jeu rêvé des grands alpinistes, comme Nicole Niquille ou Erhard Loretan. Mais aussi des peintres.
Jacques Cesa fait les présentations, égrène leurs noms par cœur. Au fond, les alpages de Terre Rouge, le col de l’Oberberg, «d’où sort le soleil, comme une étoile
prise dans cette brèche en V», le col du Loup, l’Amelier, la Dent-de-Ruth, la Dent-de-Savigny et le massif des Pucelles.
Il faut dire que le peintre-graveur, 64 ans, les connaît bien, ces montagnes. Puisque c’est là, sous le grand ciel, qu’il a planté son chevalet, tous les étés
entre 1993 et 1998, oscillant entre différents chalets d’alpage, fidèle à ce sillon qu’il trace depuis toujours, ou presque: portraiturer le monde agro-pastoral,
le mouvement séculaire des gestes, la tradition des fermiers d’alpage, du vêlage à la fabrication du fromage. «La réalité du paysan de montagne, c’est autre chose
que le bel armailli sur les gobelets de yogourt», résume-t-il avec force. Oui, toute son œuvre, gravures, peintures et empreintes croquées dans le gris, a la
trempe d’un documentaire, marie souci botanique et symbolisme des couleurs. «Je ne choisis pas un paysage pour sa beauté, mais il faut qu’il ait un sens pour
moi.»
Alors, quand il quitte son atelier de Crésuz pour s’installer dans les Préalpes fribourgeoises, avec 400 kilos de matériel largué par hélicoptère et «vingt
fiasques de Chianti pour les longs séjours», il sait précisément pourquoi il est là. Lieu de l’enfance, où il venait avec son père, grimpeur d’avant-garde qui a
réussi la face nord des Pucelles. Montagnes qu’il a gravies lui aussi, qu’il a saisies à pleines mains. «On n’allait pas à la mer, on venait ici tous les
week-ends. Alors, à 20 ans, ou on le rejette ou ça vous marque à vie.»
Montagnes sacrées, quasi bibliques pour Jacques Cesa qui se souvient encore que son père lui racontait que Moïse avait reçu la table des dix commandements au
sommet de la Hochmatt, dans un nuage mystérieux. Et qui en a gardé une forme de respect fasciné.
Un amour profond de la terre, et de son père, peintre d’enseignes, trop tôt
disparu. C’est donc sur ses traces aussi, surtout, qu’il est revenu dans les Gastlosen. «Il a fallu que je retourne sur les territoires de mon enfance vérifier des
choses. J’avais l’impression de marcher au paradis, mais lui, mon père, n’était plus là.»
Il a longé le front haut de la muraille, éboulis rocheux, monde minéral
hypnotisant. A cherché de son pinceau à saisir «la peau des choses», la tension des courbes, les obliques, les vides, les pleins, le soleil qui bascule, la panse
d’une vache contre le talus d’un pré, le trait d’un nuage ou d’un faucon crécerelle. Et «en mélangeant les lignes du vent aux lignes du vol des choucas, c’est mon
père que je récitais à haute voix».
Une barrière de protection… pour le peintre
Bien sûr, il a fallu aussi braver quelques difficultés techniques. Le vent
d’abord, qui décroche tout, déplace tout. Câbler le chevalet, tout arrimer avec des serre-joints. Et puis, être prêt à tout bâcher en un clin d’œil, les orages
pouvant débarquer en moins d’une heure.
«D’habitude, on clôture le bétail. Ici, les vaches sont en liberté et c’est le peintre qu’il a fallu enfermer», rigole Jacques Cesa, faisant allusion à la barrière
de protection installée autour de lui pour le protéger de la curiosité du troupeau.
Aujourd’hui, dans sa poche, une mine anthracite. Il a pris son cartable. Il ne
redescendra pas ce soir. D’ailleurs, il remonte ici chaque année. Ou presque. «Et c’est toujours comme si c’était la première fois. L’intensité, l’ambiance, le
lieu ne s’altèrent pas.» Il ira de nouveau débusquer le lagopède ou le tétras-lyre, traquer la fissure, l’ombre oubliée sur une paroi, du crayon toucher le ciel,
et même au-delà. Poursuivre sa quête. «On ne trouve jamais ce que l’on cherche, c’est pour ça que l’on reste vivant. Ce sont des approches et c’est déjà
extrêmement réconfortant.»
Texte Patricia Brambilla / Photo Christophe Chammartin / Rezo
Jacques Cesa, peintre-graveur, connaît par cœur les noms des montagnes de
la chaîne des Gastlosen.
Autour de Charmey
Pas vraiment le mollet enclin à escalader les Gastlosen? Pas grave, on peut
aussi en faire le tour sans quitter le plancher des vaches. Départ à Unterer Sattel pour un itinéraire de 5 h à réserver aux marcheurs bien entraînés. En chemin,
possibilité de tremper son pain dans une fondue moitié-moitié au Chalet du Régiment.
Infos sur www.la-gruyere.ch
Le bourg de Jaun (Bellegarde en français) vaut qu’on s’y arrête. Pour son église romane, qui abrite un Cantorama, une maison du chant. De quoi découvrir la
richesse de la culture chorale et musicale de Fribourg à travers partitions, enregistrements et portraits de musiciens. A ne pas rater: les Rencontres de folklore
internationales qui s’y tiendront
le 28 août.
Infos sur www.cantorama.ch
Pour saisir en profondeur la vie de cette région, il faut se plonger dans les ouvrages du peintre Jacques Cesa, qui a vécu sous les Gastlosen pendant six saisons.
Marqués au trait noir, le lent travail des bergers et des fromagers, la respiration des montagnes, l’œil pétrifié du chamois. A lire: «La Trace» (Ed. La
Sarine) et «Traits d’alpage» (Ed. Slatkine).
Infos sur www.jcesa.ch
On peut aussi admirer les vallons gruériens sans se fatiguer, depuis l’eau à 33° C du centre thermal de Charmey. Les plus sportifs joueront à Tarzan, entre
baudrier et tyrolienne, au parc Charmey Aventures. Et les plus gourmands se précipiteront à la fête du miel, les 22 et 23 août, à la pinte du Pralet
(Motélon). Infos sur www.charmey.ch
Infos pratiques
Itinéraire 1, en voiture: sortie autoroute à Bulle (FR),
prendre direction Charmey et à Im Fang bifurquer à droite, direction Petit-Mont. Rouler pendant vingt minutes environ jusqu’au parking de la Drajena. Laisser la
voiture et continuer par le sentier pédestre direction la Gueyre. Compter environ 1 h 30 à pied jusqu’au col du Pralet.
Itinéraire 2, en voiture: sortie autoroute à Bulle (FR),
suivre la route cantonale Charmey-Jaun et bifurquer à droite à l’arrêt de bus dit du Praz-Jean, direction Gros-Mont. Laisser la voiture au parking de la Féguelena.
Compter environ 1 h 15 à pied jusqu’au col du Pralet.
Article paru dans le "Migros Magazine" n° 33 du 10 août
2009
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Randonnées pédestres
Sur la piste des chamois à Im Fang (Bellegarde)
Environ 1km avant le village d'Im Fang (La Villette), prendre à droite en direction du Gros Mont. La route, étroite
et en forte pente (16%) sillonne la vallée sur environ 4km et débouche sur un plateau de toute beauté, le plateau du Gros Mont.
Ici, vous entrez dans la réserve naturelle du Vanil Noir, zone protégée où il est recommandé de suivre les
indications notées sur le tableau d'entrée.
Un paysage grandiose s'offre à vos yeux, s'intensifiant au fur et à mesure que vous progressez au cœur de ce massif
préalpin de Suisse romande. Après un kilomètre de marche sur ce chemin montagnard, vous entrez dans la zone ultra-protégée d'un district franc fédéral (zone de protection des mammifères, des
oiseaux sauvages et de leurs biotopes), les Bimis-Ciernes Picat.
Depuis le panneau indiquant l'entrée dans cette zone, prendre à droite en direction de la cabane des Marindes et
entamer la montée en direction d'un passage étroit en-dessus des gorges asséchées en cette saison automnale.
Au sommet de cette petite montée, sur votre droite se dresse un alpage où broutent les chamois, par groupes de 3-4
individus.
Le vallon des Morteys est un point de départ de nombreuses
excursions:
Cabane Les Marindes : 1h25
Château-d'Oex : 3h10 ou 4h20 selon le parcours choisi
Rougemont : 3h35
Flendruz : 2h10
Informations
Départ-arrivée : Im Fang
Horaire : CFF
Dénivelé : env. 180m (montée/descente)
Conseils : pour toute la famille, enfants dès 8/10 ans, bonnes chaussures de marche
Meilleure période : juin à novembre
Panorama : magnifique et sauvage
Découvertes : la faune et la flore (protégées)
Accéder a Im Fang (Bellegarde)
Par la route
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Autoroute A12 - sortie Bulle
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Route nationale N31 - direction Charmey
En train
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CFF - trains InterRégio - arrêt à Palézieux - correspondance TPF
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CFF - trains InterRégio - arrêt à Romont - correspondance TPF
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TPF - compagnie privée - arrêt à Bulle - correspondance car
En car
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TPF - compagnie privée - arrêt à Im Fang
Par avion
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GVA - aéroport international Genève - correspondance trains CFF
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